Guatemala
Guatemala
2 semaines au Guatemala
En avril 2025, nous sommes partis à la découverte du Guatemala avec un couple d’amis. Dans cet article, je vous partage notre itinéraire, nos hébergements et toutes les activités qui ont rythmé ces deux semaines.
Pourquoi le Guatemala ? Ce n’est pas une destination très courante pour les Belges, et on nous a souvent demandé : « Mais qu’y a-t-il à voir là-bas ? », ou encore « Ce n’est pas dangereux ? »
Et pourtant, ce petit pays offre une incroyable diversité : nature, culture, sport, gastronomie… On pourrait y passer un mois sans jamais s’ennuyer ! En 14 jours, nous avons exploré l’une des plus belles villes du continent, gravi un volcan actif, admiré la lave, flâné dans le plus grand marché d’Amérique latine, et découvert les ruines d’une ancienne civilisation maya. Difficile de faire plus varié !
C’est exactement ce que nous recherchions : aventure, découverte et émotions. Mais ce qui nous a le plus touchés, c’est la chaleur humaine des Guatémaltèques, leur accueil et leur gentillesse. Et côté sécurité ? Mis à part la capitale Guatemala City (mal réputée et mal fréquentée), que nous avons évitée, nous ne nous sommes jamais sentis en danger.
Si vous hésitez à vous lancer, comme moi au début, je ne peux que vous dire : foncez ! Ce voyage restera parmi mes plus beaux voyages !
Allez, je vous emmène avec moi dans notre itinéraire.
Jour 1, 2 & 3 : Antigua
Nous sommes partis de Francfort, avec une escale à Washington avant d’atterrir en soirée à Guatemala City. Plutôt que de passer la nuit dans la capitale, nous avons opté pour un transfert direct vers Antigua (à environ 1h de route), organisé par notre logement. Très pratique : après une bonne nuit de sommeil, on était prêts à commencer notre première journée tout de suite après le réveil, avec plein de visites au programme :
- Tôt le matin, passage obligé par le célèbre Arco de Santa Catalina – avant l’arrivée des foules et avec la brume matinale sur le volcan en toile de fond : juste magique !
- Petit-déj à El Viejo Café : un vrai régal et ambiance zen garantie
- Ensuite, direction Cerro de la Cruz pour une première ascension et une vue imprenable sur la ville
- Puis, enchaînement de spots incontournables : le Parque Central, la Catedral de San José, l’Iglesia de la Merced, l’Iglesia San Pedro Apostol, le Convento Santa Clara… et plein d’autres merveilles à découvrir simplement en flânant dans les jolies ruelles de la ville.
Le soir, vous aurez l’embarras du choix : Antigua regorge de restos, mais pensez à réserver, ça peut vite être complet ! Nous, on a testé Fridas et on a adoré : leurs tacos de pollo, une véritable tuerie, et l’ambiance est top avec de la musique live du jeudi au dimanche. Pour les fans de viande, la Casa de Escobar est très réputée, on en entend parler dans tout le pays… Dommage, on n’avait pas réservé et c’était complet.
Avant ou après le repas, n’hésitez pas à découvrir un des rooftops sympas de la ville. On est passé à celui de la Antigua Brewery Company, super vibe et une vue canon sur Antigua. PS : les cocktails sont à tomber 😉 !
Jour 1, 2 & 3 : Antigua
Nous sommes partis de Francfort, avec une escale à Washington avant d’atterrir en soirée à Guatemala City. Plutôt que de passer la nuit dans la capitale, nous avons opté pour un transfert direct vers Antigua (à environ 1h de route), organisé par notre logement. Très pratique : après une bonne nuit de sommeil, on était prêts à commencer notre première journée tout de suite après le réveil, avec plein de visites au programme :
- Tôt le matin, passage obligé par le célèbre Arco de Santa Catalina – avant l’arrivée des foules et avec la brume matinale sur le volcan en toile de fond : juste magique !
- Petit-déj à El Viejo Café : un vrai régal et ambiance zen garantie
- Ensuite, direction Cerro de la Cruz pour une première ascension et une vue imprenable sur la ville
- Puis, enchaînement de spots incontournables : le Parque Central, la Catedral de San José, l’Iglesia de la Merced, l’Iglesia San Pedro Apostol, le Convento Santa Clara… et plein d’autres merveilles à découvrir simplement en flânant dans les jolies ruelles de la ville.
Le soir, vous aurez l’embarras du choix : Antigua regorge de restos, mais pensez à réserver, ça peut vite être complet ! Nous, on a testé Fridas et on a adoré : leurs tacos de pollo, une véritable tuerie, et l’ambiance est top avec de la musique live du jeudi au dimanche. Pour les fans de viande, la Casa de Escobar est très réputée, on en entend parler dans tout le pays… Dommage, on n’avait pas réservé et c’était complet.
Avant ou après le repas, n’hésitez pas à découvrir un des rooftops sympas de la ville. On est passé à celui de la Antigua Brewery Company, super vibe et une vue canon sur Antigua. PS : les cocktails sont à tomber 😉 !
Le 2e jour, on a commencé par une petite mise en jambe au volcan Pacaya, histoire de préparer notre grosse rando de l’Acatenango le lendemain. Pour ceux qui ne se sentent pas prêts pour l’ascension un peu intense de l’Acatenango, Pacaya est une super alternative : 2 à 3 heures de marche avec un dénivelé assez raide mais court. On a l’impression d’arriver sur la lune en marchant sur d’immenses champs de lave, et on a même cuit des marshmallows à la vapeur du volcan : top expérience, même si évidemment, ce n’est pas comparable à l’Acatenango !
L’après-midi, quelques petites visites encore et puis repos bien mérité pour digérer et préparer le grand défi du lendemain. Pour ça, on recommande Aqua Antigua, un resto avec piscine en plein centre-ville. On peut juste manger un bout ou prendre un day pass à 18€. Parfait pour se détendre et faire une partie de belote le long de la piscine quand il fait 30° et qu’on a déjà bien marché !
Si vous passez par Antigua, ne manquez pas non plus les marchés locaux, il y en a partout. Et pour une surprise inattendue, prenez 15 minutes pour aller au Starbucks… Oui, oui, Starbucks ! Moi qui déteste les chaînes, j’avoue que l’intérieur est magnifique, ça vaut vraiment le détour.
Logement à Antigua : Bärebuus Boutique Hotel
Gros coup de cœur pour ce petit bijou ! Situé à deux pas du centre, dans une rue calme, avec des chambres spacieuses, ultra propres et décorées avec beaucoup de goût. Les proprios, un couple suisse-guatémaltèque, sont adorables et toujours prêts à aider. Franchement, on s’y sent tout de suite chez soi !
Si vous cherchez une alternative, le logement Ojala a très bonne réputation également et est super bien situé pour effectuer les visites !
Jour 4 & 5 : La fameuse ascension de l'Acatenango
Le moment fort du voyage : l’ascension de l’Acatenango et l’éruption du Fuego juste en face. C’est la raison qui m’a fait choisir le Guatemala comme destination de voyage : avoir la chance de voir un volcan en éruption, à seulement quelques centaines de mètres. Rien que ça. Et franchement, ce fut un vrai tourbillon d’émotions : excitation, peur, doutes… Vais-je arriver jusqu’en haut ? Est-ce que c’est vraiment safe d’être aussi proche d’un volcan actif ? Est-ce que la météo sera avec nous ? Et l’altitude, comment va réagir mon corps ?
Aujourd’hui, plusieurs agences proposent ce trek en 2 jours, et le programme est généralement le même. Départ tôt le matin d’Antigua en minivan, 1h de route jusqu’à La Soledad, point de départ. Ensuite, vers 10h, les choses sérieuses commencent : une montée de 5 à 6 heures, avec un dénivelé d’environ 1.400 m. Et oui, ça pique ! Le début est en plein soleil et très raide, ensuite ça s’adoucit un peu, mais entre l’altitude et la fatigue, la fin reste bien costaude.
Pause lunch à mi-parcours, puis arrivée au basecamp vers 15h, à 3.600 mètres d’altitude. Pour les plus courageux, une rando bonus part vers 16h jusqu’au pied du volcan Fuego : 4 à 5 heures aller-retour dans la poussière, le froid… et souvent dans la nuit.
Après un bon repas au camp, c’est dodo. Réveil vers 3h30 pour l’ascension finale jusqu’au sommet de l’Acatenango. Et là, c’est magique : un lever de soleil complètement irréel, avec le Fuego en arrière plan, entouré d’une mer de nuages et d’autres volcans à perte de vue.
Retour ensuite au camp pour le petit-déj, puis descente complète jusqu’à La Soledad (arrivée vers 13h). De là, la plupart des agences prévoient un transfert direct vers Antigua ou le lac Atitlán.
Jour 4 & 5 : La fameuse ascension de l'Acatenango
Le moment fort du voyage : l’ascension de l’Acatenango et l’éruption du Fuego juste en face. C’est la raison qui m’a fait choisir le Guatemala comme destination de voyage : avoir la chance de voir un volcan en éruption, à seulement quelques centaines de mètres. Rien que ça. Et franchement, ce fut un vrai tourbillon d’émotions : excitation, peur, doutes… Vais-je arriver jusqu’en haut ? Est-ce que c’est vraiment safe d’être aussi proche d’un volcan actif ? Est-ce que la météo sera avec nous ? Et l’altitude, comment va réagir mon corps ?
Aujourd’hui, plusieurs agences proposent ce trek en 2 jours, et le programme est généralement le même. Départ tôt le matin d’Antigua en minivan, 1h de route jusqu’à La Soledad, point de départ. Ensuite, vers 10h, les choses sérieuses commencent : une montée de 5 à 6 heures, avec un dénivelé d’environ 1.400 m. Et oui, ça pique ! Le début est en plein soleil et très raide, ensuite ça s’adoucit un peu, mais entre l’altitude et la fatigue, la fin reste bien costaude.
Pause lunch à mi-parcours, puis arrivée au basecamp vers 15h, à 3.600 mètres d’altitude. Pour les plus courageux, une rando bonus part vers 16h jusqu’au pied du volcan Fuego : 4 à 5 heures aller-retour dans la poussière, le froid… et souvent dans la nuit.
Après un bon repas au camp, c’est dodo. Réveil vers 3h30 pour l’ascension finale jusqu’au sommet de l’Acatenango. Et là, c’est magique : un lever de soleil complètement irréel, avec le Fuego en arrière plan, entouré d’une mer de nuages et d’autres volcans à perte de vue.
Retour ensuite au camp pour le petit-déj, puis descente complète jusqu’à La Soledad (arrivée vers 13h). De là, la plupart des agences prévoient un transfert direct vers Antigua ou le lac Atitlán.
Choisir son agence : notre expérience avec Lava Trails
La comparaison des agences peut vite devenir compliquée. Le programme est similaire partout, mais le confort, les services et le respect de l’environnement varient énormément. De notre côté, on a opté pour Lava Trails. Ce n’est pas une agence locale, mais ils travaillent uniquement avec des guides locaux, bien rémunérés et super bien traités ! De plus, le service a fait honneur à sa réputation, vraiment au top : des cabanes bien isolées, avec des vrais lits et matelas (oui, oui !) et de grandes vitres en plexi pour admirer le Fuego depuis son lit toute la nuit. Possibilité de prendre des porteurs (avec un petit supplément), et surtout des guides attentionnés, qui s’adaptent au rythme et à la condition physique de chacun. Notre expérience avec eux a été exceptionnelle, on vous les recommande à 100% !
Un effort physique… mais accessible
Attention quand même : ce trek est vraiment exigeant physiquement. Je ne vais pas vous mentir, ça ne rigole pas. Mais pas besoin non plus d’avoir la condition d’un marathonien. Perso, je suis loin d’être une grande sportive, mais avec un bon mental, un brin d’obstination et beaucoup de pauses… c’est faisable !
Le premier jour est rude : le chemin n’est jamais plat (les guides appellent ça du « Guatemalan flat » quand c’est juste un peu moins raide, autant dire… pas plat du tout 😅). Malheureusement, on a dû zapper la rando bonus vers Fuego à cause de la météo — et entre nous, ça m’arrangeait un peu vu mon état de fatigue ! Le soir, bien que le volcan soit en phase “dormante” (ce qui arrive quelques semaines par an), on a eu la chance d’apercevoir quelques flammes orangées. Mais c’est la dernière ascension, en pleine nuit, qui a tout surpassé.
Une arrivée inoubliable au sommet
C’était la partie la plus dure. Les jambes déjà lourdes, l’altitude qui coupe le souffle, et cette impression que le sommet ne viendra jamais… Mais une fois là-haut : le rêve. J’ai failli pleurer de bonheur. Un lever de soleil irréel, au-dessus d’une mer de nuages, avec le Fuego en arrière-plan, et d’autres volcans perçant l’horizon. Juste magique.
Je ne peux que vous recommander de vivre ça au moins une fois dans votre vie. C’est dur, mais c’est grandiose.
Jour 6, 7 & 8 : Détente au lac d'Atitlán
Après notre descente en courant du volcan Acatenango (oui, oui, en courant, la pente ne laissait pas vraiment le choix…), un minivan nous attendait pour nous emmener vers le lac Atitlán. Nous avons quitté La Soledad vers 13h, poussiéreux, affamés, un peu cassés mais heureux, et sommes arrivés à Panajachel vers 16h.
Pour notre séjour au lac, nous avons choisi un logement entre Panajachel et Santa Catarina Palopó, à une dizaine de minutes de Panajachel en « tuktuk », et ce pour plusieurs raisons : c’est depuis cette ville que partent les « lanchas », ces petits bateaux publics qui relient tous les villages autour du lac. Ensuite, l’endroit est d’un calme absolu tout en restant proche des restaurants et bars de la ville. Et surtout, c’est de ce côté que l’on profite des plus belles vues sur le lac.
Après avoir gravi un volcan et défié la gravité à la descente, on estimait avoir bien mérité un petit moment de confort… bon ok, un gros moment de confort. Résultat : on a craqué pour un Airbnb de folie, une véritable pépite ! Des chambres splendides, une vue à couper le souffle et une terrasse avec jacuzzi qui nous a presque fait oublier nos courbatures.
Autant dire qu’on n’a pas mis un pied dehors ce jour-là. On a enchaîné les parties de belote sur la terrasse, admiré le coucher de soleil les pieds dans les bulles, et pour bien conclure la soirée, on s’est fait livrer des pizzas par Circus — une pizzeria de Panajachel qui livre à domicile (le bonheur, tout simplement).
Jour 6, 7 & 8 : Détente au lac d'Atitlán
Après notre descente en courant du volcan Acatenango (oui, oui, en courant, la pente ne laissait pas vraiment le choix…), un minivan nous attendait pour nous emmener vers le lac Atitlán. Nous avons quitté La Soledad vers 13h, poussiéreux, affamés, un peu cassés mais heureux, et sommes arrivés à Panajachel vers 16h.
Pour notre séjour au lac, nous avons choisi un logement entre Panajachel et Santa Catarina Palopó, à une dizaine de minutes de Panajachel en « tuktuk », et ce pour plusieurs raisons : c’est depuis cette ville que partent les « lanchas », ces petits bateaux publics qui relient tous les villages autour du lac. Ensuite, l’endroit est d’un calme absolu tout en restant proche des restaurants et bars de la ville. Et surtout, c’est de ce côté que l’on profite des plus belles vues sur le lac.
Après avoir gravi un volcan et défié la gravité à la descente, on estimait avoir bien mérité un petit moment de confort… bon ok, un gros moment de confort. Résultat : on a craqué pour un Airbnb de folie, une véritable pépite ! Des chambres splendides, une vue à couper le souffle et une terrasse avec jacuzzi qui nous a presque fait oublier nos courbatures.
Autant dire qu’on n’a pas mis un pied dehors ce jour-là. On a enchaîné les parties de belote sur la terrasse, admiré le coucher de soleil les pieds dans les bulles, et pour bien conclure la soirée, on s’est fait livrer des pizzas par Circus — une pizzeria de Panajachel qui livre à domicile (le bonheur, tout simplement).
Le lendemain, toujours un peu courbaturés, on a démarré la journée en douceur avec une visite de La Casa del Mundo, un hôtel perché entre San Marcos et Santa Cruz la Laguna. J’en avais lu beaucoup de bien… et franchement, c’est amplement mérité !
Le lieu est magnifique : parfait pour nager, se détendre, ou louer un kayak ou un paddle pour glisser tranquillement sur le lac. Et si l’effort vous semble encore un peu ambitieux, leur restaurant a une terrasse superbe, idéale pour siroter un café ou grignoter un morceau avec vue.
Petit conseil : allez-y le matin ! Le lac est souvent calme et dégagé en début de journée, mais dès le début d’après-midi, les nuages et le vent débarquent, et le lac se transforme en petite mer agitée, moins sympa pour pagayer peinard.
L’après-midi, on est partis explorer les villages de Santa Catarina Palopó et San Antonio Palopó. Santa Catarina a une petite place charmante et très colorée, mais on doit avouer qu’on n’a pas eu de gros coup de cœur. Ce qui nous a un peu frappés ici, c’est le contraste très marqué entre richesse et pauvreté : d’un côté, de superbes hôtels et Airbnbs ultra chic ; de l’autre, une réalité beaucoup plus dure. L’ambiance nous a un peu refroidis, et on n’est pas restés très longtemps.
En fin de journée, on a changé de logement, enfin, « changé » est un grand mot : on a simplement marché deux minutes jusqu’à Jenna’s River Bed & Breakfast, un tout autre style que notre Airbnb de la veille. Plus authentique, plus simple, mais tout aussi charmant. Un vrai coup de cœur aussi, dans un genre très différent. Mention spéciale au maître des lieux, Yvan, d’une gentillesse et d’un accueil comme on en voit rarement, sans doute l’un des meilleurs qu’on ait eus au Guatemala. On se sent vite comme à la maison… version vue sur lac et petit-déj de roi, évidemment.
Assez de farniente, place à l’aventure ! Le lendemain, réveil à 3h du matin pour un départ à 3h30 en direction de l’autre côté du lac. L’objectif : la fameuse randonnée « Indian Nose », réputée pour offrir l’un des plus beaux levers de soleil du Guatemala.
Le point de départ se trouve près du village de Santa Clara, non loin de San Pedro la Laguna. Idéalement, il vaut mieux loger dans ce coin-là, mais nous, courageux, on l’a fait depuis Panajachel sans trop de souci : il suffit juste de mettre le réveil une demie-heure plus tôt.
La rando en elle-même est assez courte, moins d’une heure pour atteindre le sommet, d’où l’on est censé admirer un lever de soleil à couper le souffle sur tout le lac. Sauf que… manque de chance, les nuages avaient décidé de faire leur show ce jour-là. Pas de panorama de carte postale, mais malgré tout, l’expérience valait le détour.
Petit conseil sécurité : il est fortement recommandé de faire cette balade avec un guide. Il paraît que certains touristes ont déjà été agressés sur ce sentier, mieux vaut donc ne pas jouer les aventuriers solitaires.
Après cette petite aventure matinale, on est redescendus pour visiter les villages de San Juan la Laguna et San Pedro la Laguna. Et là, gros coup de cœur ! Des villages colorés, vivants, artistiques, pleins de charme et d’ambiance : un vrai plaisir à découvrir à pied, au fil des fresques murales, des marchés et des sourires croisés.
D’ailleurs, si vous êtes en quête d’un bon spot pour bruncher, faites un détour par le restaurant Sababa. L’endroit respire la zénitude, les plats sont délicieux, la vue sur le lac est à tomber… Bref, un super moment à passer dans une ambiance ultra chill, les papilles comme les yeux bien servis.
Assez de farniente, place à l’aventure ! Le lendemain, réveil à 3h du matin pour un départ à 3h30 en direction de l’autre côté du lac. L’objectif : la fameuse randonnée « Indian Nose », réputée pour offrir l’un des plus beaux levers de soleil du Guatemala.
Le point de départ se trouve près du village de Santa Clara, non loin de San Pedro la Laguna. Idéalement, il vaut mieux loger dans ce coin-là, mais nous, courageux, on l’a fait depuis Panajachel sans trop de souci : il suffit juste de mettre le réveil une demie-heure plus tôt.
La rando en elle-même est assez courte, moins d’une heure pour atteindre le sommet, d’où l’on est censé admirer un lever de soleil à couper le souffle sur tout le lac. Sauf que… manque de chance, les nuages avaient décidé de faire leur show ce jour-là. Pas de panorama de carte postale, mais malgré tout, l’expérience valait le détour.
Petit conseil sécurité : il est fortement recommandé de faire cette balade avec un guide. Il paraît que certains touristes ont déjà été agressés sur ce sentier, mieux vaut donc ne pas jouer les aventuriers solitaires.
Après cette petite aventure matinale, on est redescendus pour visiter les villages de San Juan la Laguna et San Pedro la Laguna. Et là, gros coup de cœur ! Des villages colorés, vivants, artistiques, pleins de charme et d’ambiance : un vrai plaisir à découvrir à pied, au fil des fresques murales, des marchés et des sourires croisés.
D’ailleurs, si vous êtes en quête d’un bon spot pour bruncher, faites un détour par le restaurant Sababa. L’endroit respire la zénitude, les plats sont délicieux, la vue sur le lac est à tomber… Bref, un super moment à passer dans une ambiance ultra chill, les papilles comme les yeux bien servis.
Visite du marché de Chichicastenango : le plus grand d’Amérique latine
Pour notre dernière journée autour du lac Atitlán, nous avons décidé de faire une excursion vers le célèbre marché de Chichicastenango, une expérience haute en couleur que l’on vous recommande !
📍 À noter : le marché n’a lieu que les jeudis et dimanches, donc organisez bien votre visite en fonction.
Pour l’organisation des trajets entre Panajachel et Chichicastenango, ainsi que tout futur trajet de ce voyage, nous avons fait appel aux services de Itami Travels, que je recommande les yeux fermés ! L’organisation a toujours été fluide de A à Z, grâce à Mathilde, une Française installée au Guatemala, toujours disponible via Whatsapp. Elle propose des transports touristiques (en tourist shuttle, càd des minivans) vers presque toutes les villes du pays (et même au-delà), à des prix très compétitifs, avec un service réactif et fiable. Un vrai bon plan ! Le trajet vers Chichicastenango dure environ 2h, avec un départ à 8h et un retour à Panajachel vers 16h. Cela laisse assez de temps pour flâner longuement dans le marché, manger sur place, et prendre le temps de marcher jusqu’au cimetière de Chichi, un lieu à la fois paisible et spectaculaire, réputé pour ses tombes multicolores.
Le marché de Chichicastenango est resté très authentique ce qui offre une véritable immersion culturelle durant la visite : peu de touristes, des dizaines de ruelles débordant de textiles, d’artisanat local, de fruits, de fleurs, de rituels mayas… Un vrai bonheur pour les yeux et pour les amateurs de photo !
C’est le lieu idéal pour acheter vos souvenirs : tissus, bijoux, ceintures, sacs, masques… un vrai paradis pour le shopping artisanal. Et bien sûr, la négociation est de mise ! Un petit conseil : quelques bases d’espagnol peuvent faire toute la différence, car les locaux ne parlent quasiment pas anglais.
Jour 9 & 10 : De la sérénité du lac Atitlán à la magie naturelle de Semuc Champey
Après quelques jours paisibles au rythme ralenti du lac Atitlán, nous avons pris la route vers l’un des plus beaux joyaux naturels du Guatemala : Semuc Champey. Pour vous donner une idée, cet endroit peut rappeler les célèbres lacs de Plitvice en Croatie : une succession de bassins d’eau turquoise dans lesquels on peut se baigner, nichés au cœur de la jungle, avec en prime une randonnée qui mène à un point de vue panoramique à couper le souffle.
Pour faciliter notre trajet, une fois de plus, nous sommes passés par Itami Travels. Préparez-vous à une journée complète de voyage. Les transports de nuit étant déconseillés pour des raisons de sécurité, nous avons quitté Panajachel vers 7h30 du matin à bord d’un tourist shuttle. Le trajet se fait en deux grandes étapes : Panajachel → Cobán et Cobán → Lanquín. Au total, comptez environ 8 heures de route. Une fois arrivés à Lanquín, plusieurs options s’offrent à vous :
- Séjourner à Lanquín et organiser la visite de Semuc Champey le lendemain via l’hébergement.
Ou, comme nous l’avons fait, loger à proximité immédiate du site. Dans ce cas, l’hébergement organise votre pick-up à Lanquín à votre arrivée.
Nous avons choisi de séjourner au Greengos Hotel, situé à seulement 300 mètres de l’entrée du parc. Un emplacement idéal qui nous a permis de rejoindre le site à pied dès le lendemain matin, et surtout de profiter du lieu à notre rythme, loin du stress des navettes ou des horaires imposés. La plupart des hébergements autour de Semuc Champey proposent des visites guidées du parc et une « cave tour » (exploration de grottes à la bougie, souvent accompagnée d’un peu d’adrénaline). De notre côté, nous avons préféré explorer le site seuls, pour vraiment savourer la nature splendide, la tranquillité et la beauté intacte de cet endroit magique. Quelques conseils pratiques : privilégiez une visite en semaine et arrivez tôt le matin pour éviter la foule et avoir les bassins pour vous tout seul !
Jour 9 & 10 : De la sérénité du lac Atitlán à la magie naturelle de Semuc Champey
Après quelques jours paisibles au rythme ralenti du lac Atitlán, nous avons pris la route vers l’un des plus beaux joyaux naturels du Guatemala : Semuc Champey. Pour vous donner une idée, cet endroit peut rappeler les célèbres lacs de Plitvice en Croatie : une succession de bassins d’eau turquoise dans lesquels on peut se baigner, nichés au cœur de la jungle, avec en prime une randonnée qui mène à un point de vue panoramique à couper le souffle.
Pour faciliter notre trajet, une fois de plus, nous sommes passés par Itami Travels. Préparez-vous à une journée complète de voyage. Les transports de nuit étant déconseillés pour des raisons de sécurité, nous avons quitté Panajachel vers 7h30 du matin à bord d’un tourist shuttle. Le trajet se fait en deux grandes étapes : Panajachel → Cobán et Cobán → Lanquín. Au total, comptez environ 8 heures de route. Une fois arrivés à Lanquín, plusieurs options s’offrent à vous :
- Séjourner à Lanquín et organiser la visite de Semuc Champey le lendemain via l’hébergement.
Ou, comme nous l’avons fait, loger à proximité immédiate du site. Dans ce cas, l’hébergement organise votre pick-up à Lanquín à votre arrivée.
Nous avons choisi de séjourner au Greengos Hotel, situé à seulement 300 mètres de l’entrée du parc. Un emplacement idéal qui nous a permis de rejoindre le site à pied dès le lendemain matin, et surtout de profiter du lieu à notre rythme, loin du stress des navettes ou des horaires imposés. La plupart des hébergements autour de Semuc Champey proposent des visites guidées du parc et une « cave tour » (exploration de grottes à la bougie, souvent accompagnée d’un peu d’adrénaline). De notre côté, nous avons préféré explorer le site seuls, pour vraiment savourer la nature splendide, la tranquillité et la beauté intacte de cet endroit magique. Quelques conseils pratiques : privilégiez une visite en semaine et arrivez tôt le matin pour éviter la foule et avoir les bassins pour vous tout seul !
Jour 11, 12 & 13 : Flores, Tikal, Yaxha : immersion dans la culture maya
Après cette journée passée entre eaux turquoises et baignades rafraîchissantes, place à un tout nouvel univers : la jungle du Petén, au nord du Guatemala, où se cachent certains des plus anciens et impressionnants vestiges de la civilisation maya.
L’incontournable : le site de Tikal 🐒🌳
Tikal est sans doute l’un des sites archéologiques les plus emblématiques du pays. Perdu au cœur de la jungle, il offre un décor à couper le souffle, mêlant anciens temples, cris d’animaux sauvages et végétation luxuriante. Une expérience hors du temps, et un immanquable absolu lors d’un voyage au Guatemala.
Comment s’y rendre ? ✈️🚐
Depuis Semuc Champey, le moyen le plus simple est de prendre un tourist shuttle depuis Lanquín jusqu’à l’île de Flores. Comptez à nouveau environ 8 heures de route.
Petite mise en garde : on ne vous le cache pas, les trajets sont longs, parfois un peu rudes (les minivans ne sont pas des modèles de confort !), alors prévoyez un peu de courage et de la patience. Heureusement, comme toujours, Mathilde de Itami Travels s’est occupée de tout pour nous – encore une organisation impeccable !
Alternative : si vous avez choisi de ne pas passer par Semuc Champey, le plus rapide est de prendre un vol domestique depuis Guatemala City jusqu’à Flores (environ 1h à 1h30).
Quand vous arrivez le soir après une longue route (ou un petit vol, selon d’où vous venez !), je vous conseille de choisir un logement au centre de l’île de Flores. C’est ce qu’on aurait dû faire ! On avait un logement magnifique, mais situé un peu à l’écart, ce qui a rendu les visites des sites archéologiques un peu plus compliquées. Une autre option consiste à loger près des parcs (Tikal ou Yaxha), mais honnêtement, Flores est tellement belle qu’elle vaut le détour. En plus, chaque jour, des transports organisés partent du centre pour Tikal et Yaxha, donc pas besoin de s’inquiéter pour l’accès.
Si vous avez la possibilité, essayez de visiter les parcs tôt le matin ou en fin d’après-midi. Vous aurez presque le site pour vous, vous verrez plus facilement des animaux, vous éviterez la chaleur écrasante de midi, et surtout… vous pourrez profiter d’un lever ou coucher de soleil incroyable depuis les temples. Une expérience inoubliable !
Le parc de Tikal est le plus vaste et le plus impressionnant. Si vous ne devez en voir qu’un, c’est clairement celui-là qu’il faut choisir. Si vous avez un peu plus de temps, le parc de Yaxha est plus petit, mais il paraît qu’il est aussi très agréable (malheureusement, on a dû annuler notre visite à cause d’une grosse journée de pluie…).
Prenez aussi une heure ou deux pour vous balader dans le centre de Flores. C’est tout petit, mais tellement charmant ! Les ruelles sont pleines de couleurs, les maisons sont toutes peintes, ce qui donne au centre une atmosphère vraiment unique et très photogénique.
Si vous avez encore un peu de temps, plusieurs activités qui en valent la peine, parait-il :
Admirer le coucher du soleil avec un cocktail sur le rooftop du Sky Bar
Passer une après-midi détente au bord de l’eau au Jorge’s Rope Swing, un spot super sympa pour nager, se balancer au-dessus du lac ou juste se relaxer.
Quand vous arrivez le soir après une longue route (ou un petit vol, selon d’où vous venez !), je vous conseille de choisir un logement au centre de l’île de Flores. C’est ce qu’on aurait dû faire ! On avait un logement magnifique, mais situé un peu à l’écart, ce qui a rendu les visites des sites archéologiques un peu plus compliquées. Une autre option consiste à loger près des parcs (Tikal ou Yaxha), mais honnêtement, Flores est tellement belle qu’elle vaut le détour. En plus, chaque jour, des transports organisés partent du centre pour Tikal et Yaxha, donc pas besoin de s’inquiéter pour l’accès.
Si vous avez la possibilité, essayez de visiter les parcs tôt le matin ou en fin d’après-midi. Vous aurez presque le site pour vous, vous verrez plus facilement des animaux, vous éviterez la chaleur écrasante de midi, et surtout… vous pourrez profiter d’un lever ou coucher de soleil incroyable depuis les temples. Une expérience inoubliable !
Le parc de Tikal est le plus vaste et le plus impressionnant. Si vous ne devez en voir qu’un, c’est clairement celui-là qu’il faut choisir. Si vous avez un peu plus de temps, le parc de Yaxha est plus petit, mais il paraît qu’il est aussi très agréable (malheureusement, on a dû annuler notre visite à cause d’une grosse journée de pluie…).
Prenez aussi une heure ou deux pour vous balader dans le centre de Flores. C’est tout petit, mais tellement charmant ! Les ruelles sont pleines de couleurs, les maisons sont toutes peintes, ce qui donne au centre une atmosphère vraiment unique et très photogénique.
Si vous avez encore un peu de temps, plusieurs activités qui en valent la peine, parait-il :
Admirer le coucher du soleil avec un cocktail sur le rooftop du Sky Bar
Passer une après-midi détente au bord de l’eau au Jorge’s Rope Swing, un spot super sympa pour nager, se balancer au-dessus du lac ou juste se relaxer.
Pour nous, Flores marquait la dernière étape de notre voyage au Guatemala. Depuis l’île, nous avons pris un minivan (encore et toujours via l’excellent service d’Itami Travels) en direction du Bélize.
👉 Envie de découvrir la suite de l’aventure ?
Cliquez ici pour lire notre article sur ce petit coin de paradis qu’est le Bélize !
🌍 Et si vous prolongez votre voyage au Guatemala…
Si vous avez un peu plus de temps, voici quelques destinations que nous n’avons pas eu l’occasion de faire, mais qui nous ont été chaudement recommandées. Elles méritent clairement une place dans un itinéraire plus long :
🛶 Río Dulce : une parenthèse tropicale entre jungle luxuriante et eaux calmes. Parfait pour se reposer dans un lodge au bord de l’eau, explorer les mangroves ou naviguer jusqu’à Livingston.
🌴 Livingston : le Guatemala version caraïbes, accessible uniquement par bateau. Une ambiance unique mêlant influences garifuna, culture afro-caribéenne, cuisine au lait de coco et musique entraînante.
🏄 El Paredón : un petit paradis pour les surfeurs, encore sauvage et préservé. Idéal pour ceux qui veulent des plages tranquilles, des vagues, et une ambiance bohème loin du tourisme de masse.
Merci de m’avoir lu jusqu’ici et n’hésite pas à me contacter si tu as des questions lors de ta préparation de voyage ! Si tu veux voir un peu plus de photos de cette aventure, je t’invite à découvrir ma story à la une sur Instagram.
Pour d’autres destinations et itinéraires, je vous invite ici.
Bonne préparation et bon voyage !
